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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 19:16
Cette piscine couverte de 25 m relevait d'un "don de l'état" dans les 70 dans le cadre de l'opération "1000 piscines".
Il n'y a que 15 bassins de ce type dans l'agglomération soit 1 pour 26 000 habitants. Le bassin de Corenc était fréquenté par les scolaires de 7 communes. Cette fermeture brutale met aussi en difficulté les associations qui ont du licencier leur maître nageur ou se mettre en liquidation.

Cette fermeture pose trois questions de fond :

  • La démocratie locale à Corenc : pas d'évocation du sujet lors de la campagne des municipales, brutale décision prise le 1er juillet pour effet au 31 juillet sans concertation avec les usagers et les habitants.
  • L'intercommunalité de proximité et en particulier sur le canton. Aucune concertation entre les communes au moment des réfections des piscines des Buclos à Meylan et de La Tronche. Rappelons ici que sous la municipalité Boucherle, une approche avait été faite auprès de Montbonnot qui s'est refusé à envisager un équipement commun avec Meylan.
  • L'absence de compétence "sport et loisir" au niveau de la Métro puisque les maires ont refusé cette possibilité en 2005.

Ainsi survient cette situation choquante : la décision du seul maire d'une commune de 3 800 habitants fait disparaître un équipement social qui s'adresse à un territoire de 25 000 à 30 000 habitants.

Pour en savoir plus : http://www.alpesolidaires.org/corenc-les-usagers-de-la-piscine-ont-constitue-un-collectif

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commentaires

Dimitri Mauz 26/09/2008 07:39

fermer un équipement sportif structurant juste après les municipales (sans en avoir parlé pendant la campagne), et six ans avant les prochaines (ainsi les électeur auront oublié)est particulièrment cynique.Cet équipement est financé par la commune, on peut comprendre que la décision de fermeture lui échoie, il aurait été correct, et démocratique, d'avoir un débat préalable à cette décision.